Développement professionnel : témoignages du comité des interactions avec la communauté de la JCCM

(8)Tout au long de l’année 2012-2013 de la Jeune chambre de commerce de Montréal (JCCM), des billets de la part de différents comités de l’organisation ont été publiés sur ce blogue. À l’aube de la fin de l’année, notre comité – celui des interactions avec la communauté -, a souhaité témoigner de son expérience de travail. Puisque nous avons fait les choses en grand toute l’année, nous nous sommes adonnés à une séance de remue-méninges afin de poursuivre dans cette lancée. C’est donc au nom de Patrick Gérard Musampa, Rémy Franzoni, Samira H. Galmai et moi-même que ce billet est publié. Des informations sur l’art de bloguer sont disponibles ici.

Une aventure
rémy-franzoni-m-scRémy Franzoni a lancé l’idée du billet collectif, une idée qui a fait l’unanimité. Ça m’a fait sourire. Ce cher Rémy ignorait peut-être qu’il sortait des sentiers battus avec cette initiative.  Et dans un sens, c’est ce que nous avons tous fait cette année, sortir des sentiers battus (la rubrique Le fisc et vous de Patrick pendant la période des impôts est un bon exemple). Il sera donc impossible d’aller plus loin sans d’abord féliciter le courage de Patrick, Rémy et Samira dans cette aventure incertaine que d’écrire sur la blogosphère et d’étendre ses bons comme ses moins bons coups sur le web.

Des heures de travail pour un quinze minutes de gloires
Le temps. Nos commentaires sont unanimes : c’est long écrire! Samira se Samira_H_Galmaisouvient des courriels envoyés parfois tard en soirée pour discuter d’un billet, pour se questionner ou demander un avis. Rémy est d’accord, mais il apporte une précision : ce qui est complexe, c’est de rédiger une couverture d’évènement en sachant que l’on ne connaît pas tout ce qui s’est déroulé à l’évènement, en portant attention au travail des personnes qui y ont contribué ou qui l’ont carrément organisé, le tout en réfléchissant aux intérêts des lecteurs qui sont principalement des gens de la relève d’affaires de Montréal et en assurant que le texte soit agréable à lire. J’ajoute notre responsabilité de respecter la charte du blogueur et la ligne éditoriale. Patrick renchérit en soulignant le plaisir qu’il a eu de participer aux évènements, mais qu’il s’agit là aussi de temps à calculer dans la rédaction d’un billet. Élémentaire, cher Watson!

Courage, réseautage et Scrabble
Patrick_Gérard_MusampaPatrick affirme qu’il s’agit de tout un effort que de se rendre à un évènement, de s’introduire à des personnes clés, de leur poser des questions pertinentes, de retenir leurs réponses, de retourner à la maison avec toute cette information, de la transposer par écrit, d’en faire quelque chose d’intelligible et de transformer le tout en un billet destiné à des lecteurs. De quoi perdre la tête! Samira mentionne que ce qu’elle croyait n’être que de la rédaction a fini par demander plus qu’elle ne l’aurait cru! J’ajoute que parfois, je ne me sentais pas d’attaque lors de certains évènements, mais que c’est en forgeant que l’on devient forgeron!

Un casse-tête inévitable
Rémy a un sourire en coin lorsqu’il se rappelle quelques fois où il ne savait plus quoi penser d’un billet durant la rédaction. Il devient plus sérieux en précisant sa pensée : vient un moment où l’on ne voit plus clair! Il fait un certain parallèle avec son mémoire de maîtrise, même s’il reconnaît que l’ampleur est différente. Patrick lève les yeux et soupire en relatant son expérience de rédaction pour l’évènement ID-JCCM, un billet très long qui lui a demandé un temps fou de réflexion pour organiser ses idées avant même de rédiger un mot. Samira mentionne qu’elle prend habituellement plusieurs jours pour écrire un billet, affirmant que ses idées se précisent avec un peu de temps. (Je sais exactement de quoi ils parlent!)

La reconnaissance 
Samira a apprécié les commentaires des personnes proches qui ont lu ses billets. Certains membres de sa famille ont été agréablement surpris de sa plume. J’ajoute que Patrick, Rémy et Samira n’ont pas contribué au blogue par
hasard : car par-delà l’effort mental que leur travail a requis, leur style rédactionnel démontre un talent et un plaisir dans l’acte de rédiger. Ce n’est pas donné à tout le monde d’aimer écrire, mais tout notre comité y trouve un plaisir.

Voilà, dans les grandes lignes, le fruit de nos discussions. Notre comité remercie la JCCM pour l’équilibre exemplaire entre l’encadrement et la liberté d’expression sur ce blogue, sans quoi nous n’aurions pas vécu une aussi belle expérience professionnelle cette année. Nous félicitons également nos prédécesseurs qui ont pavé la route et nous ont offert les conditions de départ pour continuer le développement du blogue au sein de la communauté de membres et de non membres à la JCCM.

Que l’aventure se poursuive l’an prochain avec un nouveau comité!

Qu’avez-vous pensé de l’écoresponsabilité au Gala Arista 2013?

Concours ARISTA 2013 - 36e édition - Penser autrement

C’est la semaine dernière qu’a eu lieu le Gala Arista 2013 organisé par la Jeune chambre de commerce de Montréal. Ce prestigieux concours provincial destiné à la relève d’affaires du Québec vise à reconnaître et à souligner la réussite des jeunes gens d’affaires de la province âgés de 18 à 40 ans œuvrant dans toutes les sphères d’activité économique.

En grec, ARISTA signifie excellence. Bien qu’il s’agisse d’un mot qui transcende le temps et les époques, ce que l’on considère excellent change avec les moeurs et les tendances. Selon le paradigme actuel, l’écoresponsabilité dans les activités d’affaires est incontournable.

Participez au sondage concernant l’écoresponsabilité au Gala Arista 2013.

C’est pourquoi la JCCM s’est démenée pour intégrer des mesures à saveur écoresponsable dans la Gala Arista 2013. Par souci de rétroaction et par désir de connaître vos commentaires et vos suggestions, un sondage a été mis en ligne à ce sujet.

Participez au sondage concernant l’écoresponsabilité au Gala Arista 2013.

Vous avez participé au Gala Arista 2013? Ne manquez pas cette occasion de vous exprimer et peut-être même de suggérer la prochaine idée révolutionnaire en matière d’écoresponsabilité au Gala Arista!

ID-JCCM : concevoir l’avenir de Montréal

Le lundi 29 avril 2013 se tenait au Centre d’entreprises et d’innovation de Montréal (CEIM) la première édition de ID-JCCM. Organisée par le comité Affaires publiques de la Jeune Chambre de Commerce de Montréal (JCCM), cette activité avait pour objectif de générer des concepts, des idées et des projets pour améliorer la ville de Montréal en vue des élections à la mairie prévues en novembre 2013.

Genèse

C’est dans une perspective de développement et d’évolution, mais aussi en réaction aux soubresauts de la scène politique municipale que le projet a vu le jour. Nombreux sont les montréalais qui se sont interrogés sur l’avenir de leur belle ville et, sensibles à cette préoccupation et au rayonnement de la plus grande ville du Québec, des membres de la JCCM ont tenu à contribuer à cette réflexion.

La réflexion a donné lieu à une série de discussions au cours desquelles est émergée une proposition, fort appréciée, d’Olivier Pellerin. Architecte de formation et inspiré de son expérience, il a proposé une approche originale de brainstorming : le visioning, soit des exercices en groupe assistés d’experts visant à stimuler et à générer un ensemble d’idées novatrices, futuristes et représentatives de la population montréalaise.

Le comité s’est penché sur différents thèmes pour dégager neuf pôles de discussion animés par des spécialistes sectoriels et présentés comme suit :

  1. Mobilité : Francis Brisebois, chargé de projet à la STM;
  2. Tourisme et rayonnement international : Alexandra Graveline, relations publiques, Tourisme Montréal;
  3. Famille et société : Stéphanie Raymond-BougieParenthèses Montréal;
  4. Éducation et savoir : Léa ChampagneInstitut du Nouveau Monde;
  5. Économie et gouvernance : Philippe  DallaireGénération d’idées;
  6. Ville virtuelle et technologie : Benjamin DevienneGameloft;
  7. Arts et culture : Jasmine Catudal, Usine C;
  8. Environnement : Sébastien Jodoin, doctorant en environnement Yale;
  9. Urbanisme, architecture et design : Joël Thibert, doctorant à Woodrow Wilson School of Public and International Affairs.

Pour concrétiser ce concept de réflexion, le comité a aussi sollicité l’expertise des co-fondateurs de f. & co, Louis-Félix Binette, doctorant en administration et Francis Gosselin, PhD en administration. Spécialistes en formation et animation, ces derniers ont conseillé l’équipe organisatrice sur le modèle et le déroulement de l’activité.

Le projet a été conçu en deux étapes. La première, d’une durée d’une heure est dénommée divergence. Elle vise, d’une part, à permettre aux participants d’exprimer leur perception personnelle et actuelle de Montréal et, d’autre part, de la projeter dans les années à venir en y exposant leurs idées et ce pour les différents pôles de réflexion. La seconde étape, convergence, d’une même durée que la première, consiste à reprendre les différentes idées recueillies précédemment et à les structurer en projets concrets qui feront par la suite l’objet de brèves présentations.

La soirée

Arrivés au CEIM aux alentours de 18h et accueillis par Marie-Clode Laroque, les premiers participants se sont présentés pour l’enregistrement et ont été invités à prendre place. Vers 18 h 30, la salle a commencé à se remplir, les discussions se sont faites plus animées, mais déjà l’ambiance était différente, plus détendue et conviviale, le tout sous un fond de musique concocté par Anne-Julie Dubé, collaboratrice au sein du comité organisateur.

On a multiplié les actions pour s’assurer que les hôtes trouvent l’ambiance agréable. Ainsi, Andréan Gagné, vice-présidente, Affaires publiques de la JCCM, s’active pour offrir les rafraîchissements tout en prenant le temps d’échanger avec les participants. On se permet également quelques photos décontractées, histoire de se détendre et pour évacuer le stress, car ce soir, l’inconnu vient nous visiter. En effet, nul ne peut s’imaginer réellement le déroulement et l’issue de l’évènement.

Nous approchons de 19h et les participants sont appelés à s’asseoir afin que débute cette expérience inoubliable. Encore quelques secondes…. Trois, deux, un, et nous voilà à bord du nouveau vaisseau ID-JCCM. Au décollage, Marie-Josée Lareau, EMBA et coach artistique, nous souhaite la bienvenue à bord. Par la suite, Andréan Gagné prend le relais afin de présenter l’activité et en préciser l’objectif : exposer les idées des membres de la JCCM pour un Montréal meilleur. Recevant à son tour le flambeau, Olivier Pellerin renchérit en accentuant le rôle que devront assumer les nouveaux voyageurs à savoir générer, produire des idées.

Au fur et à mesure que nous prenons de l’altitude, la trajectoire du périple semble prendre forme guidé par une boussole dotée de neuf points cardinaux représentant chacun un pôle. Identifiés par des cravates imaginées par Anne-Julie Dubé, nos spécialistes sectoriels auront la responsabilité d’orienter les

Marie-Josée Lareau revient devant les passagers avec des exercices de relaxation, afin de les aider à dissiper la fatigue de la journée. Apaisés, et sous les auspices de Louis-Félix Binette, les participants sont conviés à rejoindre l’une des neuf tables pour une première activité de réflexion appelée divergence. L’objectif de cette dernière, est de partager une histoire sur Montréal et de proposer les premières idées en lien avec le pôle.

Ce premier trajet d’un quart d’heure permet de noter l’importance que revêt le développement durable pour notre génération. Ayant pris sa vitesse de croisière, le vaisseau entre dans une zone de turbulence qui en secoua plus d’un. En effet, dans le but de permettre à tous de découvrir les neuf sujets de discussion, il est proposé aux voyageurs de se déplacer aux différentes tables et d’assumer les rôles qui leur sont assignés et de proposer à nouveau des nouvelles idées. Notons que ces dernières sont recueillies par Patrick Gérard Musampa, collaborateur et relayées via Twitter par Hugo Paquin, directeur logistique.

Suite à ces 35 minutes d’intenses secousses, nous sortons finalement de cette zone pour un répit de quelques instants. L’équipage se réjouit, prend le pouls et constate qu’il y aura suffisamment de kérosène pour arriver à destination. Au fur et à mesure que le trajet se poursuit les participants prennent conscience des différents défis que pourraient représenter la nouvelle ville de Montréal et convergent vers une même question : comment les relever?

Ainsi, s’enchaîne la seconde étape du périple appelée convergence. Structurée en 4 rôles (scribe des projets, scribe des idées, organisateur et ambassadeur) les nouvelles équipes formées sont amenées à réfléchir sur la synthèse des idées et leur réalisation concrète (objectifs, intervenants, technologie utilisée, échéancier, financement). Échaudés par le temps, nos penseurs réussissent à formuler et présenter neuf projets qui vont de la décentralisation des festivals à la création d’une plateforme technologique réunissant les différentes compétences de Montréal, en passant par la création de cuisines collectives visant à valoriser les produits du terroir.

À 21h, La destination finale étant atteinte, le vaisseau ID-JCCM amorce et achève son atterrissage avec le sentiment du devoir accompli.

La prochaine étape consiste à mettre sur papier les principales «convergences», soit les idées rassembleuses auxquelles les membres semblent majoritairement adhérer et qui serviront à établir nos recommandations. En ressortira un «manifeste» qui inclura ces recommandations, sous la forme de « chantiers » autour desquels le Montréal de demain pourrait s’articuler. Ce manifeste sera ultimement communiqué à diverses parties prenantes, notamment les participants à la prochaine course à la mairie de Montréal. Il servira également de cadre de référence, afin d’orienter la prise de position de la JCCM sur les enjeux-clés liés à la Ville.

Félicitations aux participants pour leur dévouement et leur implication sans lesquels cette activité n’aurait pu être une réussite. Ainsi, le comité organisateur s’en réjouit et sera sans doute encouragé à renouveler l’expérience. Que vive Montréal!

Pourquoi participer à la Classique des Gouverneurs?

Ce billet a été rédigé par le comité de la Classique des Gouverneurs de la Jeune chambre de commerce de Montréal (JCCM), évènement qui aura lieu le 9 mai prochain.

logo_classique_des_gouverneurs_2012_smallRéseautage, réseautage, réseautage! Trois (3) fois réseautage, parce que:

(1) Vous serez jumelé(e) à l’un des prestigieux gouverneurs de la JCCM pour la partie de golf;

(2) Vous serez convié(e) à un chic cocktail tapis rouge où tous les participants de la Classique, ainsi que les non-joueurs se réuniront afin de partager leur expérience;

(3) un souper dans un style gala vous attendra pour clôturer la journée en excellente compagnie, vous permettant de rencontrer d’autres acteurs du monde des affaires montréalais.

Ces trois activités en une vous permettront de parler, d’échanger et d’entrer en contact avec différentes personnalités influentes du Québec inc., afin de discuter de votre offre de services, de vos aptitudes professionnelles ou tout simplement pour avoir la possibilité de rencontrer des personnes habituellement hors de la portée des jeunes gens d’affaires.

Depuis plusieurs décennies, le golf est l’une des activités favorisées à la JCCM pour faciliter les échanges professionnels. Il vise à créer des liens, puisque le quatuor permet de développer durant cinq (5) heures – l’équivalent de cinq (5) lunchs d’affaires! – une relation tout en pratiquant un sport. C’est l’occasion rêvée de prendre part à un événement prisé et actuel tout en rencontrant des contacts précieux.

Cette année, l’organisation vous convie à une journée toute spéciale où plein air et gratin des affaires se côtoient et ce, à deux pas du centre-ville de Montréal.

Maintenant, serez-vous de la partie le 9 mai prochain?

Êtes-vous prêt(e) à célébrer le travail de la relève d’affaires de partout au Québec?

Concours ARISTA 2013 - 36e édition - Penser autrement

En début d’année, un billet concernant le Concours provincial ARISTA 2013 a été diffusé et, en mars dernier, de nombreux membres de la Jeune chambre de commerce de Montréal (JCCM) ont été mobilisés sur le jury de présélection des candidats. Enfin, le jury de sélection s’est ensuite prononcé et, la semaine dernière, le nom des finalistes de chaque catégorie a été dévoilé dans un communiqué. Et c’est lors de la soirée du Gala ARISTA du 29 mai prochain que les gagnants seront récompensés.

Sous la présidence d’honneur de monsieur Marc-André Dépin, président et chef de la direction de Norampac, le Concours provincial ARISTA vise à reconnaître, encourager, ainsi que promouvoir la réussite et l’excellence des jeunes cadres, professionnels, travailleurs autonomes et entrepreneurs, entre 18 et 40 ans sur l’ensemble du territoire Québec.

« Ce concours célèbre le travail exceptionnel de la relève d’affaires de partout au Québec. Nous sommes heureux de pouvoir offrir cette opportunité de rayonnement à tous nos finalistes. Pour eux, c’est l’aboutissement de plusieurs années d’efforts et c’est avec grande fierté que nous vous les présentons » a déclaré monsieur Alexandre Raymond, président de la JCCM.

Voici le tableau des finalistes :

JEUNE CADRE DU QUÉBEC PRÉSENTÉ PAR BMO GROUPE FINANCIER
Dany Michaud Directeur général
MOISSON MONTRÉAL
Lyne Lazure
Vice-présidente associée, Solutions et expertise
COFOMO
Yanick Graveline
Directeur général
CÉROM
JEUNE ENTREPRENEUR DU QUÉBEC – PETITE ENTREPRISE PRÉSENTÉ PAR LA CAPITALE ASSURANCES GÉNÉRALES
Martin-Luc Archambault
Président et fondateur
WAJAM
Édouard Clément
Directeur général
QUANTIS CANADA
Vicken Kanadjian
Directeur général
CESIUM TELECOM
JEUNE LEADER D’AFFAIRES DU QUÉBEC SOCIALEMENT RESPONSABLE PRÉSENTÉ PAR GAZ MÉTRO
Eric Castro
Vice-président
RECYC-MATELAS
Marc-Antoine Cloutier
Directeur général
CLINIQUE JURIDIQUE JURIPOP
Sandrine Milante
Vice-présidente exécutive
ECOLOPHARM
JEUNE LEADER INTERNATIONAL DU QUÉBEC PRÉSENTÉ PAR LA CAISSE DE DÉPÔT ET PLACEMENT DU QUÉBEC
Audra Rényi
Directrice générale
LA FONDATION WORLD WIDE HEARING
Guillaume Lavoie
Directeur exécutif
MISSION LEADERSHIP QUÉBEC
Dominique Fraser
Présidente directrice générale
SUBLIM STUDIO CRÉATIF
JEUNE ENTREPRENEUR DU QUÉBEC – GRANDE OU MOYENNE ENTREPRISE PRÉSENTÉ PAR CGI
Richard Speer
Président
ATTRACTION
Solange Fresneau
Vice-présidente
TECHFAB
Simon De Baene
Président
GROUPE GSOFT
JEUNE PROFESSIONNEL DU QUÉBEC PRÉSENTÉ PAR DENTONS
Tina Montreuil
Psychologue clinicienne et chercheuse
CENTRE DE RECHERCHE DOUGLAS
Frédéric Gilbert
Associé
FASKEN MARTINEAU
Éric Azran
Associé
STIKEMAN ELLIOTT
JEUNE TRAVAILLEUR AUTONOME DU QUÉBEC PRÉSENTÉ PAR ENBRIDGE
Patrick D’Auteuil
Président
CRÉATION KUUB
Jean-François Denault
Consultant
IMPACT.CA
Marie-Annick L’Allier
Conseillère en relations publiques MARIE-ANNICK L’ALLIER – RELATIONS PUBLIQUES

Il ne reste plus qu’à s’inscrire au Gala ARISTA du 29 mai prochain, le plus prestigieux événement destiné à la relève d’affaires du Québec. Fidèle à son engagement en matière de développement durable, la JCCM garantit un évènement certifié écoresponsable selon la norme BNQ 9700-253.

Avez-vous des prédictions de gagnants pour le Concours ARISTA 2013?

Un grand 6 @ 8 de réseautage en toute simplicité à la Maison du développement durable

maison_developpement_durableMurs végétaux, aliments bios et locaux, bâtiment éco… l’heure était encore une fois au développement durable lors du 6 @ 8 mensuel de la Jeune chambre de commerce de Montréal (JCCM).  Oui, encore une fois, car depuis plusieurs années – et de façon plus accentuée encore depuis la présidence de monsieur Alexandre Doire en 2010-2011 -, la JCCM pose des actions dans la communauté montréalaise afin de favoriser le développement durable. D’ailleurs, comme le rappelait ce soir le président actuel de la JCCM, monsieur Alexandre Raymond, une étude conduite en 2011 par SECOR et la JCCM auprès de la relève du Québec inc. mentionnait que « la prise en compte du développement durable par le monde des affaires est un facteur de prospérité future du Québec selon 93% des répondant. »

Mais comment définir le développement durable? J’ai posé la question au vice-président responsabilité sociale de la JCCM, monsieur Philippe Lanthier, qui a fourni d’intéressantes pistes de réflexion : répondre aux besoins présents sans compromettre l’avenir, se remettre en question, thinking outside the box. Un peu comme ce qui est au programme de l’activité ID-Montréal à venir ce lundi soir (inscrivez-vous pendant qu’il est encore temps).  Inspirant, non?

Tellement inspirant, que ses réponses courtes m’ont donné l’envie de réseauter en demandant aux professionnelles et professionnels que j’ai rencontrés de décrire leur travail en deux mots.  Le cas de Luce Mainguy a sans doute été le plus simple avec les mots création et Web ou encore, dans le cas des deux collègues en actuariat de Mercer, Minh-Thi D’An-Huynh et Constance Loubier, les deux mots étaient mathématique et relations. Pour Manon Larin-Picard, les mots étaient culture et réseau, tandis que pour Steven Le Lay, il s’agissait de Revolver3 et de K3. Dans le cas de François Lupien, les mots étaient entrepreneur et assurances, Nicolas Mareschal réclamait énergie et finances, alors qu’Antoine Auger utilisait plutôt ex-soldat et épargne.

Très plaisant comme petit jeu. Mais ceux qui se côtoient à la JCCM savent que l’on tente aussi de s’entraider lorsque possible. Or, ce soir, Louis Johnsen s’est présenté au 6 @ 8, alors qu’il est installé au Québec depuis seulement un mois. Avec – derrière la cravate – une étude sérieuse portant la chaîne d’approvisionnement d’Apple conduite dans le cadre de sa maîtrise, Louis sera sans doute un excellent gestionnaire de projet en matière de chaîne d’approvisionnement – son expertise première – auprès de l’organisation qui voudra bien l’accueillir au sein de ses rangs.

En bref, très bel évènement avec une participation abondante, d’où la pertinence d’un réseautage en deux mots qui en aura surpris plus d’un! Et à bien y penser, cette approche a su en remettre plusieurs en question tout en appliquant adroitement l’expression thinking outside the box. Diantre! Aurions-nous donc découvert un réseautage de type développement durable?

Au coeur du Salon entrepreneurs de Montréal: ce que vous avez peut-être manqué le 17 avril dernier

JCCM_LogoC’est au quatrième étage du Hyatt Regency Montréal que s’est tenu, ce 17 avril, la dernière édition du Salon entrepreneurs de Montréal. Organisé par la JCCM et orchestré je dois dire avec brio par le comité, cet évènement se veut un carrefour fertile pour les entrepreneurs souhaitant se nourrir d’idées, d’expériences et partager quelques (d’accord-beaucoup) cartes de visites.

Je dois admettre qu’après ces deux semaines de mauvais temps, la tentation est grande au moment de me rendre sur les lieux de filer à l’anglaise (ou à la française si l’on est anglophone), afin de profiter de cette magnifique journée ensoleillée qu’est celle du mercredi 17 avril. Pensée qui se vaporisa quasi-instantanément lorsque s’ouvrirent les portes de l’ascenseur. La place regorge de monde!  De l’entrée à la salle d’exhibition, impossible de faire un pas sans risquer d’être bousculé par un entrepreneur soucieux de découvrir en quoi l’un des 27 partenaires ci-présents serait en mesure de l’aider. Du SAJE au Service Québec Entreprises en passant par Richter et le Réseau des Femmes d’affaires du Québec, c’est bien toute la communauté d’affaires au service des entrepreneurs qui s’est donnée rendez-vous cet après-midi.

“Plus de 500 inscrits! La salle de conférence est si pleine que les gens restent debout pour écouter les conférenciers!” me jubile Edith Arseneault, Directrice du comité Centrepreneur, emportée par la joie du moment. Il faut dire que les thèmes abordés par les six conférenciers sont des plus intéressants et adaptés au quotidien des entrepreneurs à en croire Katie Cloutier, présidente de Synapsis Branding, une jeune firme conjuguant le monde du Marketing à celui de la finance ou Alain Gauvin, consultant indépendant. Le projet le plus original de la soirée présenté au kiosque du SAJE? “Une idée novatrice dans le secteur des pompes funéraires!” s’exclame Charles Morel, accompagnateur au SAJE. Certainement un secteur en pleine croissance par les temps qui courent.

S’il est évidemment difficile de retracer le fil de la soirée, voici tout de même quelques extraits des présentations (en attendant les vidéos des conférences) des conférenciers qui m’ont marqué à titre de participant et qui sauront, je l’espère, piquer également votre curiosité et vous encourager à assister à la prochaine édition du salon:

Claude Ananou, maître d’enseignement-HEC Montréal ou la méthode SynOpp: comment réussir une entreprise sans plan d’affaires

  • “Un entrepreneur est avant tout un géniteur, pas un éleveur”.
  • “Seuls 5% des jeunes qui démarrent une entreprise ont rédigé un plan d’affaires”
  • “La meilleure façon de valider la viabilité d’un projet d’affaires? Obtenir des résultats probants avec seulement $1000”

Claude Savoie, Président, Dixit Coaching ou le rachat d’entreprise:

  • “Prendre la relève ce n’est pas une transaction, c’est acquérir une histoire”
  • “55 000 entreprises québécoises sont amenées à disparaitre ou être disponibles pour un rachat dans les prochaines années”
  • “Une entreprise est être vivant, un système relationnel, que l’acheteur sera amené à reconstituer et à rendre harmonieux”

Martin Duchaîne, Président de Capital Innovation.  Discussion des opportunités offertes par les Anges financiers.

[Sur la pertinence du capital de risque pour les entreprises en démarrage dans le secteur des TIC] “Vous devez soutenir vos opérations pendant 6 mois (burnrate), voilà le principal défi des entreprises en TIC. Capital de risque est une solution.”

[Sur l’importance du rendement sur investissement pour l’ange financier] “Là où les taux de carte de crédit s’arrêtent, c’est là où les taux du capital de risque commencent.”

Nathaly Riverin, directrice générale École de l’Entrepreneurship de Beauce. Présentation des 10 pires erreurs des chefs d’entreprise.

Erreur #1: Garder des personnes ayant une attitude négative

Erreur #6: Ne jamais dire non à un client

Erreur #7: Ne pas asseoir les bonnes personnes sur les bonnes chaises

Erreur #10: Mauvaise gestion des ventes

Un beau succès donc. La barre est haute pour la prochaine édition! Bravo au comité pour son organisation, merci aux conférenciers pour leurs présentations et merci surtout à tous nos entrepreneurs de continuer à croire dans leurs projets!