24h de soutien à la relève entrepreneuriale montréalaise !

Dès ce mercredi soir, la JCCM compte faire vivre un 24h inoubliable en entrepreneuriat. L’objectif visé est d’en ressortir inspiré et avec un réseau de contact élargi.

D’abord le Cocktail entrepreneurs, organisé en collaboration avec FounderFuel, la Société de développement économique de Ville-Marie (SDEVM) et la Maison Notman, un événement qui permettra  de rencontrer des entrepreneurs visionnaires ayant fait leurs preuves. Plus tard en soirée, un environnement convivial permettra d’échanger  avec les participants dont plusieurs entrepreneurs en devenir.

Le lendemain, jeudi 24 avril, le plus important rassemblement gratuit pour entrepreneurs et jeunes gens d’affaires de Montréal : le Salon Entrepreneurs, qui se tiendra au Palais des Congrès de Montréal à compter de 10h.

Cette 5ème édition est placée sous le thème #PropulserMtl et sa relève entrepreneuriale. Au programme, plus d’une trentaine d’organisations seront  présentes pour offrir des services de support aux entrepreneurs. Il y a également la possibilité de participer à des conférences et des ateliers sur les défis liés au démarrage d’entreprise et sur la croissance d’entreprises orientées solutions. Enfin, des entrepreneurs expérimentés seront présents pour partager leurs histoires et dévoiler leurs réalités d’entrepreneurs.

C’est une occasion idéale de s’outiller de techniques clés en entrepreneuriat et de rencontrer des acteurs influents dans ce milieu.

Le Salon laissera place ensuite à un concours de Pitch qui permettra de propulser les futurs et actuels talents du milieu entrepreneurial montréalais mais également de découvrir de nouveaux projets entrepreneuriaux.

Les candidats vont pouvoir s’affronter et présenter leurs projets devant 4 membres du jury : Danièle Henkel, entrepreneure en série et Dragon; LP Maurice, fondateur Busbud; David Nault, investisseur d’Inovia Capital et Caroline Pelletier d’Anges Québec.

Une conférence finale donnée par Yona Shtern, cofondateur et directeur général de Beyond The Rack, viendra clôturer ces 24h d’évènements entrepreneuriaux riches en inspiration et apprentissage avant de passer à une dernière séance de réseautage.

Environ 1000 personnes sont attendues ce mercredi et ce jeudi. Des occasions pour s’outiller et s’inspirer des différentes techniques entrepreneuriales.

Pour plus d’informations et inscriptions :

Cocktail Entrepreneurs : http://www.jccm.org/entrepreneuriat/cocktails-entrepreneurs/69-cocktail-entrepreneurs-la-maison-notman
Salon Entrepreneur : http://www.jccm.org/entrepreneuriat/salon-entrepreneurs/49-salon-entrepreneurs
Soirée Propulser Montréal : http://www.jccm.org/entrepreneuriat/salon-entrepreneurs/64-soiree-propulser-montreal

Par Afef Ayadi, Comité Centrepreneur

Les efforts de la JCCM récompensés !

Le Gala ARISTA, organisé par la Jeune Chambre de commerce de Montréal, est finaliste dans la catégorie « Alimentation » du concours Les Vivats 2014. Ce concours récompense les pratiques exemplaires en matière d’événements écoresponsables et la JCCM a su se démarquer grâce à ses efforts au niveau de la sélection de l’alimentation et de la sensibilisation aux enjeux de consommation locale.

En effet, les organisateurs du Gala ARISTA 2013 se sont assurés de choisir des entreprises ayant leur siège social à moins de 100 km du lieu de l’événement (88% des fournisseurs), qui offrent des aliments et ingrédients locaux, favorisant ainsi l’économie locale et réduisant les impacts environnementaux liés au transport de nourriture. De même, le travail en amont avec le chef du Hyatt a été hautement innovant et déterminant pour l’édition 2013 du Gala. En effet, la JCCM a sensibilisé l’équipe de cuisiniers existante au choix des produits locaux. Enfin, les organisateurs ont veillé à sélectionner des fournisseurs ayant implanté des démarches en développement durable, tels que le Hyatt Regency Montréal, Norampac, Pubcité, etc.

Un engagement démontré d’année en année.

Depuis 2012, le Gala ARISTA s’inscrit dans une démarche de promotion de l’écoresponsabilité grâce à son partenariat avec la firme de conseil Takt-etik et la certification du Gala par la norme de gestion responsable d’événements BNQ 9700-253. Cette norme québécoise repose sur 56 critères de performance selon 5 domaines : la sélection des fournisseurs ; la gestion du matériel, des sources d’énergie et de l’eau ; la gestion des matières résiduelles ; la sélection de l’alimentation ; et la sélection des moyens de transport. Dès sa première année de certification, en 2012, le Gala ARISTA obtient le niveau 2 de la norme et atteint le niveau 3 l’année suivante.

La présidente, Alexandra Corbeil, se félicite de cet engagement et « souhaite que cet événement responsable s’inscrive dans une démarche plus grande de partage des connaissances et devienne un exemple pour l’ensemble des événements à venir de la JCCM ».

Quels sont les prochains défis ?

C’est le 16 avril que les gagnants du concours les Vivats – les prix Loto Québec pour les événements responsables seront déterminés. Pour cette troisième édition, l’événement s’offre une nouvelle formule. Il accueillera des conférences et des ateliers afin d’accompagner les finalistes vers l’atteinte d’objectifs toujours plus hauts. Un événement à ne pas manquer donc, tout comme la 37ème édition du Gala Arista qui aura lieu le 15 mai prochain au Parquet de la Caisse de dépôt et placement du Québec et dont le thème sera « L’audace d’innover ».

Incontournables, ces femmes entrepreneures

Le 5 février dernier, la salle de réception de l’hôtel Hyatt à Montréal était à sa pleine capacité. Plus de 420 invités ont répondu à l’appel des Premières en affaires pour honorer les femmes entrepreneures du Québec et célébrer leur succès. Un chiffre record selon l’éditrice du magazine, Margarita Lafontaine.

Huit femmes d’exception ont été reconnues publiquement pour leur persévérance en entrepreneuriat tant sur le plan professionnel que social : Graziella Battista, Julie Bergevin, Joey Adler, Danielle Beaulieu, Lucie Leclerc, Kathy Altius, Joanne Watson et Marie-Sophie Dion.

 

La grande entrevue de la soirée fut avec Christiane Germaine, co-présidente du Groupe Germain hospitalité, qui a partagé son expérience entrepreneuriale. Voici quelques notes et conseils qui ont retenu notre l’attention
Sur le succès que connaît Le Groupe Germain
Tombée dans la marmite à très jeune âge, Mme Germain apprend le service à la clientèle sur le terrain dans la petite tabagie de son père. L’interaction avec des clients s’est développée de façon naturelle.
D’un premier hôtel en 1988 à Québec à douze hôtels à travers le Canada dont les trois nouveaux en construction, Le Groupe Germain continue son expansion pas à pas. "Il n’y a pas de recette magique" dit-elle, "on cherche continuellement l’équilibre entre le chic et l’harmonie selon les valeurs que mes parents nous ont transmis".

Sur l’innovation

Bien qu’elle reconnaisse l’avantage de la technologie dans son domaine, cette dernière représente aussi un grand défi; selon elle, trouver la petite chose qui fait la différence  dans un environnement où tout le monde a accès à l’information devient alors la clé du succès. En étant celle qui a amené le concept du "resto-bar" à Québec en provenance de New York dans les années 70, le focus est désormais dans les moindres détails.

La série des hôtels Alt est d’ailleurs un exemple d’innovation et de bonne observation. Dans une époque où l’industrie avait besoin d’une qualité supérieure pour un prix abordable, ces derniers leur ont permis de renouveler l’offre des 3 étoiles au Canada et d’avoir une position dominante dans le marché.

Sur son style de gestion
Selon les gens qui l’entourent, elle a un style de "laissez-faire autoritaire". Munie d’un esprit entrepreneurial, Mme Germain se pense assez tolérante aux erreurs de ses employés.  "Je n’interviens que quand le big picture commence à prendre une forme qui ne me plait pas", dit-elle.

Qualifiant l’industrie hôtelière comme étant très traditionnelle, investir dans ses employés et ses clients est l’essentiel d’un succès stable.

Sur l’échec
S’il y a bien un conseil à retenir de son discours c’est bien celui de valoriser l’échec: "les erreurs t’apprennent plus que tes succès", s’exclame Mme Germain.

Elle est d’ailleurs toujours plus intéressée à savoir ce qui n’a pas marché dans la vie de quelqu’un que le reste. Quand tout va bien en affaires, c’est là où il faut devenir plus prudent, ne pas se croire invincible est la leçon qu’elle tire de ses expériences. Au contraire, il faut être conscient des risques mais oser et continuer à foncer.

Sur l’engagement communautaire
Ses multiples implications sociales lui permettent de sortir de la routine, de se ressourcer, de se stimuler. "Je m’implique autant pour mon propre épanouissement que pour l’autre", dit-elle avec toute honnêteté. C’est une touche à tout, elle va avec son cœur sans nécessairement choisir un domaine d’intervention particulière.

Une belle soirée qui a souligné le parcours des femmes modèles dans le domaine des affaires.

Le Comité Centrepreneur de la Jeune Chambre de commerce de Montréal tient à remercier Damien Meunier, le directeur des opérations et marketing des Premières en Affaires de sa collaboration précieuse.

Par Humeyra A. Karsli

ID-JCCM : la créativité à l’honneur pour Montréal

Ce qui me fascine des activités de la Jeune chambre de commerce de Montréal, c’est la richesse des compétences et des connaissances des gens qui y participent. L’activité ID-JCCM m’interpellait énormément, car c’est une activité où, justement, c’est cette matière grise et la créativité des membres qui sont à l’honneur. En plus, nous avons joint l’utile à l’agréable puisque toute cette réflexion sert de base au développement du positionnement de la JCCM sur les enjeux de notre métropole.

Je ne savais pas trop à quoi m’attendre, sauf d’avoir du plaisir et d’apprendre. La présence de neuf spécialistes pour animer les discussions a permis de creuser plus loin ou de nous ancrer dans la réalité. En groupe, on a le sentiment que toutes les idées sont bonnes. Un cri de ralliement collectif et hop, on change de groupe!

Le comité organisateur a opté pour un déroulement dynamique ainsi que l’utilisation de savantes méthodes de divergence et de convergence des idées. On nous invitait à refaire le monde de manière très divertissante. Ensuite, on nous ramenait sur terre avec des contraintes et le besoin de faire consensus en sous-groupe. Le résultat final : un projet mobilisateur pour Montréal qui pourrait véritablement voir le jour.

À travers tout cela, je me suis aperçu à quel point la créativité et le plaisir peuvent devenir des outils de gestion formidables. J’ai hâte à l’édition 2014 le 1er avril!

Philippe Lanthier
Participant ID-JCCM 2013

 

Arrimages rencontre le Talisman Theatre !

Devoir subitement tout laisser derrière, ne prendre avec soi que ce que l’on peut porter, être projeté dans un voyage dont l’issue est inconnue et qui ne connaîtra pas de retour. Faire l’expérience de l’autre, vivre entre les frontières pour espérer s’ancrer dans une nouvelle patrie. Voilà quelques réalités de l’exil auxquelles a été confrontée la cohorte Arrimages de la Jeune Chambre, le mardi 6 mars dernier. The AENEID, adaptation du poème épique de Virgile mise en scène par le Talisman Theatre, présentée en anglais au Théâtre La Chapelle, à Montréal, est une pièce qui examine des problématiques qui ont traversé les siècles tout en soulevant des enjeux résolument contemporains.

Pourtant, nous étions attendris devant les personnages qui ont même réussi à nous faire rire. L’utilisation des marionnettes en était certainement pour quelque chose. Le metteur en scène, Zach Fraser, faisait remarquer comment la naïveté qui se dégage des marionnettes, tel l’attachement qu’on ressent pour un enfant, permet aux comédiens comme aux spectateurs d’aller plus loin dans la compréhension du récit et, dans ce cas, de «l’horrible de la situation».  Le spectateur s’identifie plus facilement et profondément à ce qui se déroule sur scène. Les marionnettes permettent aussi de mieux servir le texte et ce qu’il évoque : le monde surréel, supranaturel, les dualités entre mondes réels et mondes sous-terrain, la tension entre le drôle et le tragique et l’exploration d’aspects magiques.

L’auteur Olivier Keimed, qui a également signé le texte (ou la partition, devrions-nous dire, dans le cas de Pilon Lemieux 3D Art) Icare, représentation à laquelle nous avons pu assister au TNM le mois dernier, s’attaque encore ici à un récit classique et aux mythes fondateurs. L’Énéide de Virgile, écrit entre 29 et 19 av. J.C., traite de la guerre de Troie et fait l’apologie de la civilisation romaine. Keimed semble avoir dégagé du texte un propos plus universel, voire humaniste, ne prenant pas de camp ou de position moralisatrice. Plutôt, il nous appelle à réfléchir au déracinement souvent cruel auquel sont confrontées plusieurs personnes aujourd’hui. Une note biographique au programme nous apprend que cette réalité est reliée à sa propre histoire familiale, à travers celle de son père qui, en 1952, quittait l’Égypte.

En discussion avant la représentation, nous avons pu en apprendre plus long sur le fonctionnement du Talisman. La compagnie a pour mission de produire et diffuser des œuvres québécoises contemporaines de la relève, souvent féminines, afin de les rendre accessibles à un public non-francophone et lui donner accès à un pan de la culture québécoise. En raison de cette mission, l’œuvre théâtrale doit avoir été représentée au moins une fois. Le Talisman s’occupe de la traduire et propose sa propre vision de l’œuvre. Car chaque nouvelle mise en scène vient, en quelque sorte, faire ressortir une interprétation inédite d’un texte. Dans ce cas, la pièce écrite pour 7 comédiens a été adaptée pour 3 marionnettistes (les talentueux Marcelo Arroyo, Deena Aziz et Chimwemwe Miller).

Le Talisman présente une œuvre par année ce qui s’explique, entre autres, par ses moyens financiers. Lyne Paquette, fondatrice et directrice artistique de la compagnie, précisait que 80% du budget provient des fonds publics. La compagnie est financée «à projet», et non encore «au fonctionnement», par les trois paliers de gouvernement (national, provincial et ville). Les recettes de billetterie, les dons et les placements au programme permettent de recueillir le 20 % du budget supplémentaire. Rappelons qu’un projet de création peut souvent demander de nombreuses heures de travail. Dans ce cas, la confection des marionnettes, réalisée par Zach Fraser, a demandé une certaine dose d’engagement et de passion. Avec toutes les heures investies, disons qu’il fallait trouver une autre motivation que celle du taux horaire, nous révélait-il avec humour.

Frédéric Tremblay, avocat spécialisé en droit du travail, est membre du CA de la compagnie qui a été formé il y a deux ans. Cette implication, même si elle fut le fruit du hasard, répond pour lui au besoin de sortir du cadre habituel de ses activités pour l’enrichir. Le conseil, formé de 3 à 10 personnes, a pour mission de rendre les rêves en réalités convaincantes et de répondre aux défis posés. Un petit rôle, nous dit-il, mais qui a de grandes conséquences.

Il n’est pas étonnant que ce soit le Théâtre La Chapelle qui ait présenté cette pièce risquée et engagée. Le directeur du théâtre La Chapelle, Jack Udashkin, qui se décrit comme dirigeant un théâtre un peu rebelle, nous a présenté avec passion sa vision de ce lieu qui est devenu, depuis son arrivée en 2007, un centre névralgique en création contemporaine québécoise. Pour le coup, les gestionnaires en nous sont interpelés. N’est-ce pas qu’il faut, en plus de la vision artistique, une bonne dose d’aptitudes entrepreneuriales pour diriger un organisme artistique!

Car Udashkin a du flair, une capacité à dénicher des talents et à programmer des œuvres qui intéressent les publics. Il peut s’appuyer sur un bassin de talents au Québec très particulier. Cette nouvelle vague d’artistes de la scène d’avant-garde québécoise propose des œuvres originales mais accessibles. Il explique cette capacité à transmettre leur propos artistique par une certaine qualité visuelle des œuvres et un caractère d’authenticité. Il s’appuie également sur des principes marketing qui s’inscrivent en faux contre le dictat des publics cibles aux goûts établis, auxquels il faut plaire. Plutôt que de programmer ce qu’il croit que le public voudrait voir, il mise sur le caractère de l’étonnement et sélectionne les œuvres en fonction de leur potentiel provocateur, de visions nouvelles du monde, et pousse ses publics à ressentir de l’empathie pour ces nouvelles idées.

Marie-Hélène Grenier, participante Arrimages

Le Founder Institute débarque à Montréal

L’incubateur Founder Institute Montréal donne la possibilité aux aspirants entrepreneurs de suivre un programme de 4 mois à temps partiel pour monter leur projet d’entreprise.

L’organisme prône « l’apprentissage par la pratique » et soutient que la plus-value réside dans l’expertise de la formation et l’esprit collaboratif. Depuis 4 ans, plus de 20.000 personnes ont déjà soumis leurs candidatures au programme à l’international.

Cela dit, le premier défi entrepreneurial serait d’être admis au programme. En effet, seulement 30% des candidatures sont acceptées. Grâce à des tests de comportements, Founder Institute affirme que cela permet d’identifier les entrepreneurs à fort potentiel.

La prochaine session du printemps 2014 se déroule du 29 avril au 18 juillet prochain. Cependant, la date limite pour poser sa candidature est le dimanche 13 avril 2014.

Les membres de la JCCM ne sont pas tenus de payer les 50$ généralement requis pour les frais de dossier. Par ailleurs, le meilleur projet retenu provenant de la JCCM bénéficiera de la gratuité de tout le programme, soit une valeur de 750$.

Afin d’accéder à cette bourse, vous devez appliquer avant le 23 mars prochain. Pour plus d’informations n’hésitez pas à visiter le site internet à l’adresse suivante (anglais) : http://fi.co/apply/montreal/jccm

ID-JCCM 2014

À partir de 2012, Montréal connait de nombreux soubresauts qui culminent avec la démission du maire Gérald Tremblay le 8 avril 2013. Cette situation délicate suscite des inquiétudes et discussions au sein de différents cercles en ce qui concerne l’avenir de la plus grande ville du Québec. Ainsi, la Jeune Chambre de Commerce de Montréal (JCCM) décide de contribuer au débat sur la relance de la métropole en organisant le 29 avril 2013 une activité de réflexion :   ID-JCCM 2013. Cette dernière, initiée à l’hiver 2012 par l’architecte Olivier Pellerin, directeur ID-JCCM, aura pour socle le visioning, soit une forme de brainstorming qui consiste à entreprendre des exercices en groupe assistés d’experts visant à stimuler et générer un ensemble d’idées novatrices, futuristes afin de répondre aux différents enjeux que soulèvent Montréal.

Dans cette belle aventure qui nous mène à sympathiser avec l’inconnu, le comité organisateur (Andréan Gagné, Anne-Julie Dubé, Marie-Clode Laroque, Hugo Paquin, Olivier Pellerin et Patrick Musampa) bénéficie de l’expertise des co-fondateurs de f. & co, Louis-Félix Binette, doctorant en administration et Francis Gosselin, PhD en administration. Spécialistes en formation et animation, ils nous guident sur la concrétisation du concept. Ainsi, on décide de mettre en œuvre une réflexion en deux étapes. La première, divergence, qui consiste à recueillir les idées et la seconde, convergence, visant à les agencer afin de créer des projets novateurs. Les débats s’orienteront autour de neuf pôles soient : 1- Mobilité, 2- Tourisme et rayonnement international, 3- Famille et société, 4- Éducation et savoir, 5- Économie et gouvernance, 6- Ville virtuelle et technologie, 7- Arts et culture, 8- Environnement, 9- Urbanisme, architecture et design.

En ce dernier lundi d’avril 2013, après une journée de travail bien remplie, je me rends au Centre d’entreprises et d’innovation de Montréal (CEIM) afin de rejoindre mon équipe pour mettre la main sur les derniers préparatifs. Chacun d’entre nous sourit mais demeure conscient du nuage stress qui plane. Réussirons-nous à faire apparaître le soleil? Wait and see. Sous une ambiance rythmée par une série de chansons préparée par Anne-Julie,  Marie-Clode accueille gentiment les participants qui arrivent au compte-goutte telle une pluie qui s’apprête à se déverser et qui coulera effectivement à partir de 18h30 pour envahir la salle aux alentours de 19h. Les convives tout en se décontractant par des échanges se voient également offrir des rafraichissements. Du côté du comité organisateur, le nuage semble encore plus épais… Ainsi, Marie-Josée Lareau, EMBA et coach artistique, plonge dans l’arène pour le mot de bienvenue, suivi d’Andrean Gagné qui en précise l’objectif et passe le témoin à Olivier Pellerin qui rappelle aux participants leur rôle primordial : générer et produire des idées. La soirée se poursuit avec la présentation des animateurs des différents pôles qui auront pour mission d’orienter les discussions.

Après, ces premières passes d’armes réussies, la tension semble redescendre tranquillement et Marie-Josée Lareau revient sur le devant de la scène pour nous offrir des activités de relaxation que nous ne sommes pas prêt d’oublier. Revigorés, nous amorçons la première étape (divergence) de notre expérience qui nous invite à partager une histoire qui reflète notre Montréal. Le constat de ce premier tour de table est marqué du sceau du développement durable. De même, nous sommes invités à sillonner les neufs pôles pour y présenter nos idées pour améliorer Montréal. Je dois avouer que les échanges sont intenses et riches compte tenu de la diversité du parcours professionnel et personnel de chacun d’entre nous.

Suite à une courte pause, nous nous engageons sur la dernière ligne droite dont l’objectif est de rassembler (convergence) les idées afin de façonner des projets novateurs pour le bien-être des montréalaises et montréalais. Concrètement, il s’agit de créer des équipes dans lesquelles sont attribués 4 rôles (scribes des projets, scribes des idées, organisateur et ambassadeur) et qui proposent des projets en respectant certaines balises (objectifs, intervenants, technologie, échéancier, financement). Ainsi, sont imaginés 9 projets dont la décentralisation des festivals ou  la création d’une plate-forme technologique réunissant les différentes compétences de Montréal.

À la suite de cette mémorable activité, la JCCM a produit un rapport publié le 18 septembre 2013 et présenté aux principaux candidats à la mairie de Montréal. Comme vous pouvez le constater, cette activité a une très grande portée puisque les idées qui y sont proposées vont atteindre les décideurs et pourront également voir le jour.

Cette année, le comité ID-JCCM récidive et souhaite nous faire revivre l’expérience en se penchant cette fois sur le thème de l’apport de la génération Y à l’innovation et au développement de Montréal comme ville intelligente. Pour avoir participé à la première édition, je tiens vivement à encourager les membres de la JCCM à vivre cette expérience hors du commun afin de contribuer à l’avancement de notre belle ville tout en s’enrichissant intellectuellement et en développant de nouvelles relations.

Ne manquez pas l’édition 2014 d’ID-JCCM le 1er avril prochain et que vive Montréal!